R&D en Bretagne
Une recherche privée et publique développée et diversifiée
La recherche est une réalité bien ancrée et constitue une activité essentielle en Bretagne. La recherche conduite en Bretagne se caractérise par un " équilibre - interaction " entre recherche publique et privée.
Les entreprises bretonnes investissent chaque année plus d'un demi-milliard d'euros dans la recherche et la mise au point de nouveaux produits. Elles peuvent s'appuyer sur une formation et une recherche de qualité menées dans les différents établissements d'enseignement supérieur et les organismes de recherche.
La recherche privée et l'innovation sont assurées en Bretagne par 6 500 chercheurs et ingénieurs présents dans les entreprises, les centres de transfert, le dispositif de soutien à la diffusion technologique, sans oublier les 7 technopoles, l'incubateur régional Emergys et les services de valorisation des grands organismes, des Universités et des écoles d'ingénieurs.
Avec plus de 4 500 chercheurs dans le secteur public, la Bretagne accueille près de 4,5% des effectifs de la recherche civile française. A la différence d'autres régions où le potentiel scientifique est concentré géographiquement, la Bretagne dispose d'une recherche variée et multipolaire avec quatre sites : "Rennes", "Brest / Quimper / Roscoff", "Lorient / Vannes" et "Saint-Brieuc / Lannion".
Sur ces sites sont implantés quatre Universités, plus de vingt grandes écoles, plusieurs Instituts universitaires de technologies ainsi que les établissements de plusieurs grands organismes de recherche tels l'AFSSA, le BRGM, le CEMAGREF, le CNRS, l'IFREMER, l'INRA, l'INRIA, l'INSERM ou le MNHN, …
La recherche développée en Bretagne se caractérise aussi par une forte ouverture développée dans le cadre de grands projets interrégionaux tels que ceux pilotés par le PAO, les programmes de recherche menés au sein de Ouest Génopole ou du Cancéropole Grand Ouest ou encore le réseau haut-débit Mégalis.
Bretagne Valorisation
Bretagne Valorisation® résulte de la mutualisation des dispositifs de valorisation des quatre universités bretonnes et de quatre Ecoles d'ingénieurs - l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Rennes, l'Institut National des Sciences Appliquées de Rennes, l'Ecole Normale Supérieure de Cachan - Antenne de Bretagne et Agrocampus Ouest.
Conçu comme une interface entre les chercheurs et leurs partenaires socio-économiques, Bretagne Valorisation® représente le premier déposant de brevets en Bretagne et offre un environnement professionnel dédié au transfert de technologies et de savoir-faire, à la maturation de projets innovants et au développement de projets de recherche partenariale. A ce titre, le service analyse les besoins des entreprises, leur présente des offres de services et/ou de produits, les met en relation avec le monde académique et assure le suivi des opérations Bretagne Valorisation® s'organise en 4 pôles :
- le pôle Partenariats et prestations : les chargés de valorisation apportent leur expertise dans la gestion des relations partenariales afin de respecter au mieux les intérêts réciproques des établissements et de leurs partenaires ;
- le pôle Propriété intellectuelle : une stratégie de protection intellectuelle des résultats de recherche les plus innovants est menée par les chargés de valorisation ;
- le pôle Transfert de technologies et de savoir-faire : les ingénieurs transfert accompagnent les chercheurs pour définir et mettre en oeuvre la stratégie de valorisation la plus adaptée - recherche de partenaires, création d'entreprises innovantes, cession de licences...
- le pôle Projets européens : les ingénieurs projets européens conseillent les chercheurs lors du montage et du suivi de leurs projets dans le cadre du 7ème PCRD.
Quatre domaines d'excellence
1 - Les sciences et technologies de l'information et de la communication
Elles constituent une filière bien structurée autour de l'UR1, de l'UBO, de l'UBS, de grandes écoles (ENSTB, ENSSATUR1, INSA, ENIB, SUPELEC, ENS Cachan, ESAT, ISEN) et de grands organismes (INRIA, CNRS,…). Cette structuration s'est traduite par la création d'instituts spécialisés (IRISA, IETR, IFSIC à Rennes, CERV-ENIB à Brest) et par la mise en place de réseaux scientifiques (FOTON, MARSOUIN) ou de plates-formes technologiques performantes (PALMYRE, PERSYST, PERFOS, PERDYN et PRACOM).
Ce secteur d'excellence a tissé un réseau dense de relations entre les centres de recherche de dimension nationale et internationale (CELAR, France Télécom R&D, Thomson) et des grands groupes (Canon, Kenwood, Mitsubishi à Rennes, mais aussi Alcatel, France Télécom, Siemens à Lannion ou encore Thalès à Brest) qui ont décidé de se rapprocher du vivier breton de recherche en télécommunications. Ces collaborations en réseaux permettent à cette filière à haut potentiel d'assurer la création d'entreprises nouvelles par essaimage.
2 - Les sciences et technologies de la mer
La Bretagne occidentale accueille 50% du personnel national de la recherche en océanographie et en biologie marine. Autour du CNRS et de la la Station biologique de Roscoff (CNRS, UPMC, INSU), d'IFREMER, de l'UBO et des grandes écoles (ENSIETA, EN), s'organise une recherche "transversale" fondée sur les coopérations entre différents organismes : le CEDRE, l'IUEM-UBO, l'IRD, l'IPEV, Météo France… Bientôt, cette dynamique se concrétisera par la création d'un Europôle Mer, voué à intensifier et rendre plus lisibles à un niveau international les coopérations engagées entre ces différents opérateurs.
3 - L'agriculture et l'agro-alimentaire
De Brest à Ploufragan en passant par Quimper, Lorient ou Rennes, le développement de la recherche dans ce domaine est primordial pour l'économie bretonne où l'agriculture et l'agro-alimentaire occupent la première place. Grâce aux différents centres de recherche de l'INRA, de l'AFSSA, du CEMAGREF, d'Agrocampus et des Universités dont l'ESMISAB-UBO, les thématiques liées aux productions agricoles animales et végétales, à leur transformation, à leur valorisation comme ressources renouvelables et à la sécurité alimentaire sont largement couvertes par de nombreuses équipes. Celles-ci travaillent le plus souvent en réseaux et en collaboration avec les entreprises du secteur (exemple du CEREL) et les centres techniques.
4 - Les sciences et technologies de la santé
La recherche régionale biomédicale s'adosse sur un pool de compétences bipolaire (à Rennes et à Brest) composé de 70 unités de recherche dédiées dont six labellisées par l'INSERM. Structurée autour de deux centres hospitaliers universitaires, de l'EFS, d'un centre anticancéreux, de deux unités de formation et de recherche (médecine, pharmacie, odontologie) et de l'EHESP, cette recherche vise en particulier des applications cliniques et le transfert de technologies auprès de 150 entreprises régionales du secteur, voire la création d'entreprises de biotechnologies appliquées à la santé.
Cette dynamique est confortée par la création du Cancéropôle Grand Ouest. Il rassemble l'ensemble du potentiel de recherche en cancérologie des régions Bretagne, Centre, Pays-de-la-Loire et Poitou-Charentes. Ce nouveau réseau de recherche privilégie les applications cliniques et les partenariats entre recherche publique et privée, notamment sur un axe original qu'est la valorisation de molécules d'origine marine à des fins thérapeutiques.
La création de Ouest Génopole permet d'illustrer le dynamisme de la recherche en génomique et post-génomique dans trois domaines clés du Grand Ouest que sont la mer, l'agronomie et la santé. Afin d'assurer les changements d'échelle nécessaires au renfort de l'excellence scientifique, Ouest Genopole a été créée dans une logique de structuration (recherche et formation) et de complémentarité entre les régions Bretagne et Pays-de-la-Loire. Ce réseau regroupe 54 unités de recherche situées à Brest, Rennes, Roscoff, Angers et Nantes, constituant une "force de frappe" de 2 000 personnes dont 800 chercheurs. Il compte cinq plates-formes technologiques ouvertes (bio-informatique, transcriptome, protéome, génotypage-séquençage, exploration fonctionnelle).
Des domaines à fort potentiel
D'autres domaines offrent un réel potentiel en terme de recherches transversales et sont amenés de plus en plus à interagir avec les quatre domaines d'excellence cités plus haut :
Les sciences et technologies de l'environnement La Bretagne dispose d'un pôle de compétences qui s'est développé autour de recherches pluridisciplinaires sur l'évolution des ressources naturelles soumises à des contraintes anthropiques (en particulier sur l'eau, les sols et sous-sols, les paysages, la biodiversité et les systèmes agricoles). Les compétences sur le milieu continental se sont structurées au sein du CAREN, associant l'UR1, l'UR2, le CNRS, l'INRA et Agrocampus. Parallèlement, les compétences sur le milieu marin en général, et côtier en particulier, se sont développées à Rennes, Roscoff et à Brest qui regroupent une part importante du potentiel français dans ce domaine. A moyen terme, un continuum scientifique devrait être assuré entre les recherches menées sur les écosystèmes continentaux et littoraux.
La chimie
La Bretagne a développé à Rennes (Institut de chimie) et à Brest un important pôle de recherche et de formation en chimie orienté vers des thématiques pluridisciplinaires qui s'intègrent dans les priorités européennes, nationales et régionales :
- la chimie du vivant aux interfaces avec la biologie, la santé et la physique rassemble notamment des équipes du site rennais et de l'UBO, dans le cadre des programmes et des plates-formes de Ouest Génopole et du Cancéropôle Grand Ouest ;
- l'évaluation et le traitement des pollutions s'articule autour de compétences en chimie et en génie des procédés basées sur le site de Rennes et à l'UBS ;
- la valorisation (par transformation chimique ou par voie biotechnologique) de ressources renouvelables d'origine végétale ou algale constitue une voie de recherche à promouvoir afin de diversifier les débouchés de l'agriculture et de l'agro-alimentaire dans un objectif de développement durable.
Les sciences humaines et sociales
Avec plus de 900 chercheurs, les quatre Universités de Bretagne disposent d'un potentiel de recherche important et varié en Sciences humaines et sociales. Certains de ces chercheurs sont présents dans d'autres établissements comme l'INRA, Agrocampus ou l'EHESP et favorisent les recherches transversales (santé, intelligence artificielle, technologies de l'information et de la communication, …) et des collaborations avec des organismes comme l'IRISA et l'INSERM, des entreprises ou des collectivités territoriales.La Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne, lieu de promotion des Sciences humaines et sociales en tant que telles, a un rôle d'interface à jouer avec son environnement socio-économique local tout en favorisant l'accès aux grands programmes nationaux et européens.
Enfin, la biophysique, la physique des matériaux, les nanosciences, la mécanique et le génie des procédés ainsi que les mathématiques fondamentales sont aussi des domaines amenés à se développer et à participer à la dynamique régionale.
Un système de transfert et d'innovation performant
La Région joue un rôle déterminant dans les processus locaux de R&D en ayant mis en place, outre ses outils d'aide directe, un dispositif unique en la matière. Avec l'aide de Bretagne Innovation, les centres d'innovation et de transfert de technologies (tels le CRITT Santé, la MEITO ou CBB Développement) mais aussi le PAO mettent en lien laboratoires de recherche publics et entreprises autour de projets communs dans une logique " bottom up ". Les 8 centres techniques (ADRIA, Archimex, CEVA, Id Mer, IRMA, ITG Ouest, Zoopole Développement), largement répartis sur l'ensemble du territoire régional, apportent enfin leur appui dans la naissance des projets au sein des entreprises bretonnes.
L 'innovation en Bretagne
Quelques chiffres ...
12 Millions d'Euros pour l'innovation: en 2002 ce sont près de 4 millions d'Euros du budget du Conseil Régional de Bretagne et 8 millions d'Euros pour l'OSEO qui ont été consacrés à l'innovation.
4ième région française pour le dépôt de brevets
8000 personnes et 550 Millions d'Euros pour la R&D: Les entreprises bretonnes disposent d'un effectif de R&D de plus de 8000 personnes, dont près de 2700 chercheurs. En outre, elles investissent chaque année 550 Millions d'Euros dans la recherche et la mise au point de nouveaux produits.
Les technologies de l'information et de la communication ou encore les biotechnologies font partie des secteurs d'activité les plus innovants en Bretagne. Le dispositif de soutien à l'innovation breton vise à renforcer la dynamique d'innovation dans ces secteurs mais aussi à stimuler des secteurs plus traditionnels comme celui de l'alimentaire. Depuis 10 ans, un dispositif de sensibilisation et d'accompagnement technique et financier aide les entreprises - et notamment les PME/PMI - à prendre des risques mesurés qui assureront leur développement et celui de l'économie bretonne.
Le financement de l'innovation en Bretagne
L'OSEO et le Conseil régional proposent un soutien diversifié et complémentaire aux industriels et laboratoires bretons afin de favoriser la dynamique d'innovation et de favoriser les partenariats entre recherche publique et le secteur privé:
- Par le soutien de prestations ponctuelles spécialisées.
La Prestation Régionale de Développement (PRD) permet à l'entreprise qui s'engage dans une démarche d'innovation de financer les audits, diagnostics, et petites études préalables. La Prestation Technologique Réseau (PTR) permet à l'entreprise de réaliser des travaux de pré-études technologiques, des études de faisabilité scientifique ou de marketing : essais, modélisations, calculs, caractérisation de produits, études de l'état de l'art, recherches d'antériorité, premier dépôt de brevet, études technico-économiques et de marchés. - Par le soutien global du projet.
Les aides à l'innovation permettent de financer les différentes étapes d'un projet d'innovation : faisabilité, développement, préparation du lancement industriel. Elles peuvent ainsi couvrir par exemple : la conception et la définition de projets, le dépôt et l'extension de brevets, les études de marché et de faisabilité, la recherche de partenaires (nationaux et internationaux), le montage de projet européen (Eurêka ou communautaire), l'acquisition ou la cession de technologies, la réalisation et la mise au point de prototypes, maquettes, préséries, installations pilotes ou de démonstration, la préparation du lancement industriel de l'innovation auprès d'entreprises existantes ou en création.
Ces aides ont un effet de levier permettant à l'entreprise d'accéder à d'autres sources de financement complémentaires:
- des ressources privées: société de capital risque, fonds d'amorçage, fonds communs de placement dans l'innovation, marchés boursiers ;
- des ressources publiques: collectivités territoriales, Union européenne, aides directes des ministères, aides indirectes par la fiscalité.
Le dispositif de soutien technique aux projets innovants
- Bretagne Innovation: l'animation du dispositif de soutien technique.
Une entreprise qui souhaite innover a-t-elle frappé à la bonne porte ? A-t-elle trouvé le centre technique le mieux adapté à sa demande ? Faut-il pour répondre à son attente, imaginer et susciter une collaboration entre plusieurs laboratoires?
Répondre au quotidien à ces questions, soutenir l'efficacité du Réseau de Développement Technologique, des CRITT, des centres techniques et des technopoles, coordonner les actions, faciliter les échanges entre les équipes et la cohésion de l'ensemble, telles sont les missions confiées à Bretagne Innovation qui anime l'ensemble du dispositif de soutien. - Réseau de Développement Technologique : des conseillers de proximité.
Le RDT est formé de conseillers de structures locales - Chambres de Commerce et d'Industrie, Chambre des Métiers, technopoles - mais aussi des centres techniques, des CRITT, de l'OSEO, de la Drire et des Universités. Leur mission : aller à la rencontre des entreprises pour les aider à définir leurs besoins, notamment technologiques, et leur proposer des solutions. - CRITT et Centres Techniques: un réseau de 11 Centres aux compétences ciblées.
Les 3 CRITT bretons interviennent en amont de la mise au point très concrète de produits ou procédés nouveaux, au stade immatériel de l'accompagnement, du conseil technologique ou du montage de dossiers. Les 8 Centres techniques offrent des services immatériels mais aussi des prestations de R&D, d'analyse et de mise au point de fabrication. Chacun de ces centres couvre un champ spécifique, correspondant aux différents secteurs clés de l'économie bretonne: télécommunication, biotechnologie, santé, agroalimentaire, produits de la mer, environnement...etc. - 7 Technopoles: l'accompagnement des entreprises de haute technologie.
Les technopoles réparties sur l'ensemble du territoire breton accueillent et accompagnent les entreprises de haute technologie et leur assurent l'accès à l'environnement scientifique, technique, industriel et financier dont elles ont besoin pour leur développement. - Réseaux de compétitivité: l'évolution de l'organisation des PME.
Innover, c'est aussi savoir faire évoluer l'organisation de son entreprise. Pour cela, le réseau Performance Bretagne, basé sur le partage des savoir-faire, permet aux PME de bénéficier de l'expérience de grandes entreprises engagées dans le développement économique régional. - L'ARIST Bretagne: la maîtrise de l'information.
Développer l'intelligence économique c'est à dire sensibiliser les entreprises à la démarche de veille, leur apporter des informations pertinentes, mais aussi les aider à mettre en place leur dispositif interne d'accès à l'information constitue la mission de l'ARIST Bretagne.
Le renforcement du lien industriels/chercheurs
Mettre en relation industriels et chercheurs pour favoriser l'éclosion d'innovations utilisables dans l'entreprise constitue une des missions principales des Centres Régionaux d'Innovation et de Transfert de Technologie (CRITT) crées par la Région. Il existe 3 CRITT: la MEITO - Mission pour l'Electronique, l'Informatique et les Télécommunications dans l'ouest -, CBB Développement - Chimie, biotechnologies environnement - et le CRITT Santé - au service des laboratoires et entreprises de la filière santé.
L'action du Conseil Régional de Bretagne

Parce qu'elle a considéré très tôt que la présence d'une recherche forte et variée constitue un atout pour le développement économique régional, et même si le financement de la recherche incombe au premier chef à l'Etat, la Région Bretagne a été l'une des toutes premières à lui consacrer un budget conséquent.
Avec une dotation d'environ 23 millions d'euros par an pour la recherche et l'innovation (4% de son budget), dont 11 millions d'euros pour la recherche publique, la Région Bretagne se classe, en termes d'effort, au 5ème rang des Régions françaises.
Les objectifs et les priorités de la Région Bretagne
Le développement économique, culturel et social qui relève des compétences de la Région passe par une présence forte de chercheurs susceptibles d'orienter leurs travaux vers les spécificités régionales. C'est pourquoi le Conseil régional a choisi, sur la base d'une stratégie claire, d'être un partenaire proactif du développement de la recherche menée en Bretagne.
Trois objectifs sous-tendent le soutien financier accordé aux laboratoires de recherche issus des grands organismes, des universités et des écoles d'ingénieurs implantés en Bretagne:
- renforcer les équipes sur des thématiques d'intérêt économique régional et/ou interrégional répondant aux besoins des acteurs socio-économiques;
- favoriser le développement de la recherche opérée en Bretagne, sa mise en réseau et son renforcement au sein de l'Espace Européen de la Recherche;
- conforter l'excellence scientifique, soutenir la reconnaissance et l'ouverture internationale des équipes scientifiques bretonnes.
Les secteurs d'intervention prioritaires sur lesquels le Conseil Régional a choisi d'orienter ses efforts recouvrent certaines thématiques d'excellence de la Bretagne mais aussi celles qui correspondent étroitement aux besoins de son économie. Ces choix favorisent la cohérence, l'efficacité et la lisibilité des actions régionales:
- Sciences et technologies du vivant: Agriculture et agroalimentaire, Santé, Environnement, Domaines transversaux : génétique structurale et biotechnologies, nanosciences, génomique et post-génomique, informatique appliquée, valorisation des ressources marines.
- Technologies de l'information et de la communication: Télécommunications : optique et optoélectronique, traitement du signal et radiocommunications, Informatique et internet : technologies logicielles, outils d'interaction et d'interface, système expert d'intérêt régional, mesures , contrôle, commandes, etc...
- Autres technologies: nouveaux matériaux d'intérêt régional
- Sciences humaines appliquées
Des aides régionales qui accompagnent le parcours des chercheurs et des laboratoires:
Quatre axes d'actions constituent les lignes de force de l'accompagnement par la Région de la recherche en Bretagne. La déclinaison en différents programmes de ces axes d'actions constitue un dispositif complet qui permet à la Région de réaliser un véritable accompagnement de la vie des équipes de recherche et du développement des laboratoires:
- Développement de la recherche et accès à l'excellence
- Programme de recherche d'intérêt régional
- Equipements des laboratoires de recherche - Développement et transferts de compétences
- Accueil et émergence de nouvelles équipes de recherche en Bretagne
- Renouvellement des compétences dans les laboratoires de recherche
- Mobilité des chercheurs
- Bourses cofinancées - Renforcement de la recherche bretonne dans l'espace européen de recherche
- Missions pour le développement européen de la recherche en Bretagne
- Programme de recherche d'intérêt régional et européen - Promotion et suivi de la recherche
- Communications de chercheurs lors de colloques à l'étranger et organisation de manifestations scientifiques en Bretagne
- Encourager et faire connaître les jeunes chercheurs: " Prix Bretagne Jeune Chercheur"
Pour en savoir plus:
http://www.region-bretagne.fr
Dernière mise à jour: 2009-09-24
