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Résumé

La production d'un coke plus gros et bien résistant à la fragmentation, tel que l'exige les conditions actuelles de fonctionnement du haut fourneau, passe obligatoirement par un aménagement des conditions de chauffage si la pâte à coke reste inchangée. Pour obtenir la meilleure résistance mécanique possible, il faudrait chauffer rapidement durant la phase plastique jusqu'à la resolidification de façon à former un coke bien cohérent, puis réduire considérablement le chauffage pour éviter une fissuration trop importante. Un tel chemin cinétique est impossible à réaliser pour une batterie de fours mais peut s'envisager si on considère un réacteur isolé. Le four pilote se prêtant à toutes les expérimentations le chemin cinétique idéal a été recherché en jouant sur la température de piédroit, l'humidité du mélange et en interrompant le chauffage à divers moments de la cuisson. Dans tous les essais réalisés la résistance à l'abrasion a pu être maintenue à un bon niveau. Par contre la granulométrie du coke et sa résistance à la fragmentation ont varié sensiblement. Les cokes les moins fissurés ont été obtenus, à une vitesse de carbonisation lente entre 150 et 350 C et a un degré de cuisson relativement faible (900 C). Ce dernier paramètre paraît avoir plus d'importance que le premier.

Informations supplémentaires

Auteurs: CENTRE DE PYROLYSE DE MARIENAU, Centre de Pyrolyse de Marienau, Forbach (FR)
Références bibliographiques: EUR 13440 FR (1991) 76 pp., MF, ECU 4, blow-up copy ECU 10
Disponibilité: (2)
Numéro d'enregistrement: 199110727 / Dernière mise à jour le: 1994-12-02
Catégorie: publication
Langue d'origine: fr
Langues disponibles: fr