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Résumé

La structure magnétique interne d'un tokamak est presque aussi mal connue que celle des plasmas astrophysiques. Le profil de courant lui-même n'est pas mesuré, et la turbulence magnétique à petite échelle est indétectable par les méthodes habituelles. Les résultats expérimentaux sont obtenus par une méthode nouvelle (analyse des striations en H(alpha) obervées lors de l'injection de glaçons) : le profil du facteur de sécurité q peut être déterminé avec une grande précision, et de plus, on observe directement des chaînes d'îlots magnétiques à petite échelle qui peuvent peut-être expliquer le transport anormal de l'énergie électronique. L'existence d'un plateau de cisaillement magnétique au voisinage de la surface q=1, où se passent les disruptions internes, est aussi confirmée. L'objet de l'étude théorique est une structure magnétique en géométrie plane avec deux perturbations résonnantes qui créent donc deux îlots. En introduisant un terme anharmonique dans l'expression de ces pertubations, on peut faire varier l'angle au point X de leurs séparatrices. On montre que le seuil de stochasticité est fortement abaissé. La même étude est reprise avec un cisaillement non monotone, présentant des points d'inflexion sur les résonances, ainsi qu'en géométrie torique. Le champ d'application de cette étude est les disruptions internes dans les tokamaks et éventuellement l'évolution de configurations prééruptives sur le soleil.

Informations supplémentaires

Auteurs: SABOT R ET AL., CEA, CEN Cadarache, Saint-Paul-lez-Durance (FR);HENNEQUIN P, PMI, Ecole Polytechnique, Palaiseau (FR)
Références bibliographiques: Paper presented: Troisième Congrès de la Société Française de Physique - Plasma, Nancy (FR), September 16-18, 1992
Disponibilité: Available from (1) as Paper FR 37070 ORA
Numéro d'enregistrement: 199211483 / Dernière mise à jour le: 1994-11-29
Catégorie: publication
Langue d'origine: fr
Langues disponibles: fr