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FP6

PNS-EURONET2 — Résultat en bref

Project ID: 518174
Financé au titre de: FP6-LIFESCIHEALTH
Pays: Italie

Gérer les maladies neurologiques

Un certain groupe de syndromes neurologiques est associé aux patients souffrant de cancer et peut entraîner des problèmes de santé. Une base de données complète de ces syndromes permettrait de mieux soutenir le traitement et le diagnostic.
Gérer les maladies neurologiques
Les syndromes neurologiques paranéoplasiques (SNP) qui affectent le système nerveux des patients souffrant de cancer peuvent être très débilitants et réduire considérablement la qualité de vie de ces malades. Le projet PNS-EURONET2 («Paraneoplastic neurological syndromes (PNS) strengthening the European network») financé par l'UE visait à actualiser les bases de connaissances sur la maladie pour améliorer les options de traitement.

Le réseau a examiné minutieusement les données et la qualité de données entrant dans la base de données de SNP. Il a identifié les liens entre SNP, les types de tumeurs et les anticorps antineuronaux spécifiques, en plus de mieux documenter les syndromes jusqu'ici inconnus et en étudiant les problèmes cliniques au moyen d'étude prospectives.

En consolidant les bancs de prélèvements de sérum, de fluide cérébrospinal et de lymphocytes de patients, l'équipe du projet a facilité le test d'anticorps et identifié de nouveaux auto-anticorps antineuronaux pour le diagnostic. La nouvelle base de données comprenait tous les types de SNP et autres syndromes associés au cancer et a contribué à générer des observations précieuses.

Par exemple, elle a permis à l'équipe du projet de déterminer que dans 65% des cas, les SNP précédaient la détection tumorale. Une autre observation importante était que les patients souffrant de dégénération cérébelleuse et dotés d'anticorps Yo souffraient de handicaps supplémentaires en comparaison de cas présentant d'autres anticorps onconeuronaux. De plus, le projet a révélé que les stéroïdes étaient les médicaments immunomodulateurs les plus communs suivis par les immunoglobulines à fortes doses, l'échange de plasma et l'immunosuppression.

La base de données a également mis en évidence la prévalence de chaque syndrome, confirmant que la dégénération cérébelleuse et la neuronopathie sensorielle étaient les SNP les plus fréquents. Ces résultats et d'autres encore ont émergé de la consolidation d'un référentiel de recherche et de l'exploitation de la base de données sur la recherche scientifique. Les résultats ont déjà contribué à l'amélioration du diagnostic et ont permis le développement de meilleures options de traitement.

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