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Un nouveau système d’épuration des eaux usées pourrait réduire la taille des stations de traitement à moins de la moitié

Les chercheurs de l’Université de Grenade (UGR) ont développé une nouvelle technologie qui permet d’obtenir des eaux de plus haute qualité à des prix réduits, en limitant aussi l’apparition des indésirables boues.

Un groupe de chercheurs de l’Université de Grenade http://www.ugr.es a développé un système d’épuration des eaux usées qui présente trois grands avantages par rapport à ceux qui sont en fonctionnement actuellement : il permet d’obtenir des eaux de plus haute qualité à un prix réduit, il limite la taille des stations de traitement (en dessous de la moitié) et il minimise la production des boues dérivées du procès. José Manuel Poyatos Capilla, chercheur du Département de Génie Civile [ http://www.icivil.es ] de l’UGR, est le principal responsable de ce travail, dont la direction a été à la charge du Professeur Ernesto Hontoria García ( http://www.ugr.es/~mita/personal/hontoria.htm) Directeur de l’École Technique Supérieure d’Ingénieurs de Chemins, Canaux et Ports de l’UGR ( http://www.ugr.es/~ecaminos). Cette étude est spécialement intéressante étant donnée l’actuelle sécheresse que connait l’Espagne ainsi que les limitations d’espace présentes dans de nombreuses villes et leur impossibilité d’agrandir leurs stations d’épuration proportionnellement à la croissance de leurs populations. Poyatos a utilisé une nouvelle technologie basée sur des systèmes de bioréacteurs de membrane qui réduisent la durée du processus de clarification (ou séparation des boues actives) des eaux puisque la phase de “décantation secondaire” est éliminée. Actuellement, la structure des stations compte quatre parties : le prétraitement, la décantation primaire, le réacteur biologique et la décantation secondaire. À ces quatre phases, l’on peut ajouter un traitement tertiaire des eaux quand elles sont destinées à l’arrosage. Un système très avantageux La recherche réalisée à l’UGR pourrait réduire entre 40% et 60% la taille du réacteur biologique et éliminerait complètement la phase de décantation secondaire. « À l’avenir – explique Poyatos- nous pourrions parvenir à supprimer aussi la phase de décantation primaire ». En échange, les scientifiques grenadins ont inclus dans leur station d’épuration des eaux usées une section de “processus biologiques” qui permettrait de séparer l’eau des boues actives par le biais d’un processus de filtration par membranes. Le système développé et optimisé à l’UGR permet de traiter un débit d’eau supérieur dans une épuratrice de taille réduite « dont la construction exige des travaux moins chers ». Par conséquent, le coût d’une de ces installations est beaucoup plus bas que celui des stations de traitement tertiaire, et rends possible aussi la réutilisation directe des eaux après leur traitement biologique. Le travail de José Manuel Poyatos, dont une partie a été réalisée à l’Université de Cranfield (Angleterre), est le premier de ces caractéristiques qui se présente en Espagne. Les résultats de cette recherche ont été publiés dans les prestigieuses revues scientifiques « Journal of Environmental. Science Health, Part A » et « Applied Microbiology and Biotechnology » et ils ont été exposés aussi au cours du Congrès Latino-américain de Science et de Technologie des Membranes (CITEM). Ils seront de même présentés au sein de deux autres congrès internationaux de la IWA (International Water Association).

Keywords

Génie civil, Système d'épuration, Eaux usées

Countries

Spain