Programme de recherche et de développement (CEE) dans le domaine de la science et de la technologie pour le développement, 1987-1991
Bien que de conception similaire au premier programme de ce domaine (STD 1, 1983-1986), de nouvelles mesures visant à établir l'expansion des équipements de base de recherche dans le Tiers-Monde comprennent la formation du personnel scientifique, une aide portant sur l'acquisition de matériel et la création de réseaux de recherche.
Accroître la coopération scientifique entre la Communauté et les pays en développement, en vue de leur avantage mutuel, en améliorant l'agriculture, la médecine, la santé et la nutrition dans le Tiers-Monde au moyen du développement des capacités de recherche, de la diffusion rapide des résultats de la recherche, de la coordination de la recherche avec l'aide, de la stimulation des équipes de chercheurs et des normes des pays en développement, et du renforcement des liens entre les laboratoires Nord-Sud.
Deux sous-programmes:
- agriculture tropicale et subtropicale:
. amélioration des produits agricoles,
. conservation et meilleure utilisation de l'environnement,
. ingénierie agricole et technologie s'appliquant après la récolte,
. systèmes de production,
médecine, santé et nutrition dans les zones tropicales et subtropicales.
La Commission, assistée du Comité consultatif de gestion (CCG) dans le domaine de la recherche liée au développement, est responsable de l'application du programme mis en oeuvre, aussi souvent que possible, par des accords conclus avec les institutions scientifiques des pays en développement après que leurs besoins aient été définis. Les résultats de la recherche dans d'autres parties du monde sont pris en compte.
Les institutions compétentes établies soit dans la Communauté, soit dans les pays en développement, sont invitées à soumettre des propositions de même que d'autres organismes internationaux opérant dans ce domaine. Dans le cas de certains projets de recherche, la priorité est accordée aux programmes régionaux et intégrés.
Les projets sont mis en oeuvre principalement au moyen de contrats à coûts partagés. Les parties contractantes sont requises de prendre en charge une proportion substantielle - normalement au moins 50% - du coût total. Dans certains cas spécifiques, un taux plus élevé de financement communautaire peut être approprié.
La Commission a évalué le programme au cours de sa troisième année avec l'assistance d'experts indépendants, y compris un nombre important provenant des pays en développement.