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Les leaders consolident les liens économiques et scientifiques lors du sommet UE-USA

Lors du sommet UE-USA tenu le 25 juin à Washington, les Etats-Unis et l'Union européenne ont pris le ferme engagement d'intensifier leur coopération dans d'importants domaines économiques et scientifiques. D'éminents politiques des deux côtés de l'Atlantique se sont réunis af...

Lors du sommet UE-USA tenu le 25 juin à Washington, les Etats-Unis et l'Union européenne ont pris le ferme engagement d'intensifier leur coopération dans d'importants domaines économiques et scientifiques. D'éminents politiques des deux côtés de l'Atlantique se sont réunis afin d'identifier des thèmes pertinents pour les deux régions, et leurs discussions ont abouti à l'annonce officielle de plusieurs nouvelles initiatives. Dans le sillage d'une conférence internationale qui a eu lieu le 16 juin à Bruxelles, le Président de la Commission Romano Prodi, le Président américain George W. Bush et le Président du Conseil européen Costas Simitis ont publié une déclaration commune, dans laquelle ils affirment leur engagement à oeuvrer de concert dans la recherche sur la production d'énergie à partir de l'hydrogène. "Nous sommes conscients du potentiel de l'hydrogène pour assurer un approvisionnement énergétique sûr au moyen de systèmes propres et respectueux de l'environnement. Nous nous efforcerons d'exploiter les complémentarités dans nos activités de recherche en étudiant minutieusement toutes les options technologiques, en ce compris la mise en exergue des sources d'énergie renouvelables, de nature à stimuler le développement de capacités de production d'énergie à partir de l'hydrogène", peut-on lire dans le communiqué. Simultanément, Loyola de Palacio, Vice-présidente de la Commission en charge de l'Energie et des Transports, a signé au nom de l'UE une charte internationale sur le captage et le stockage de dioxyde de carbone (CO2), qui aura pour corollaire la création du "forum dirigeant sur la séquestration de carbone". En conjonction avec l'Australie, le Brésil, le Canada, la Colombie, l'Italie, l'Inde, le Japon, le Mexique, la Norvège, la République populaire de Chine, la Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, l'UE tentera à travers ce forum d'encourager la recherche sur les techniques à l'aide desquelles le CO2 dégagé par la consommation de combustibles fossiles peut être capté à la source et enfermé dans un lieu de stockage souterrain à grande profondeur. Afin de réduire sensiblement les gaz à effet de serre par cette méthode, le CO2 devrait être stocké pendant plusieurs milliers d'années dans des gisements de pétrole et de gaz épuisés, de profonds gisements salins et des veines de charbon inexploitables. Bien que des procédés similaires soient déjà appliqués pour le stockage de gaz naturel, des recherches supplémentaires s'imposent afin d'assurer que la séquestration de CO2 est à la fois saine pour l'environnement et économique. Mme de Palacio a déclaré: "Nous sommes résolus à atteindre les objectifs du protocole de Kyoto par le biais d'un recours accru aux sources d'énergie renouvelables et d'une utilisation plus efficace de l'énergie. (.) La séquestration du carbone complète ces efforts. L'accord signé aujourd'hui ouvre la voie à une diminution plus sensible des émissions bien au-delà de l'horizon de Kyoto, en 2012, de manière à contribuer davantage à la lutte essentielle contre les changements climatiques." Resté à Bruxelles, Philippe Busquin, Commissaire chargé de la Recherche, s'est réjoui de cette initiative: "Le principal objectif consiste à déterminer si la séquestration de carbone dans des formations géologiques est effectivement saine pour l'environnement et rentable. (.) Nous sommes impatients de coopérer avec d'autres partenaires internationaux afin de perfectionner cette technologie prometteuse." Erkki Liikanen, Commissaire en charge des Entreprises et de la Société de l'information, se trouvait également à Washington le 25 juin. Il y a rencontré Don Evans, Secrétaire au Commerce des Etats-Unis, en présence de capitaines d'industrie européens et américains, afin de discuter d'un partenariat économique et commercial transatlantique. A l'issue de la réunion, l'ensemble des parties se sont notamment engagées à relancer le dialogue commercial transatlantique (Trans-Atlantic Business Dialogue, TABD) dans un nouveau format plus efficace. L'un des rôles fondamentaux du TABD est d'assurer que les dossiers économiques transatlantiques soient examinés officiellement à intervalles annuels. "Nous avons évoqué hier l'importance de la relation économique transatlantique et le fait que notre réussite tant individuelle que commune dépendra de notre future collaboration", a affirmé M. Evans. "L'heure est venue pour nos entreprises et nos gouvernements, en s'appuyant sur le dialogue commercial transatlantique, de prendre les mesures requises pour améliorer la croissance et la création d'emploi dans le monde." M. Liikanen a enfin ajouté: "Le nouveau dialogue commercial transatlantique sera un exercice sobre et précis, fondé sur le moteur des entreprises, dans lequel des recommandations politiques seront formulées à l'intention des administrations. L'UE et les Etats-Unis ont accepté d'un commun accord de prendre en considération et de concrétiser les recommandations issues du TABD."

Pays

Australie, Brésil, Canada, Chine, Colombie, Inde, Italie, Japon, Mexique, Norvège, Russie, Royaume-Uni, États-Unis

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