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Les dommages cérébraux responsables de la majorité des décès de nouveau-nés, annonce une étude écossaise

Malgré les progrès majeurs réalisés en médecine à l'époque moderne, la mortalité infantile reste une réalité, même dans les pays disposant des meilleures infrastructures médicales. Au grand dam des parents et des professionnels de la médecine, seuls dix pour cent des bébés déc...

Malgré les progrès majeurs réalisés en médecine à l'époque moderne, la mortalité infantile reste une réalité, même dans les pays disposant des meilleures infrastructures médicales. Au grand dam des parents et des professionnels de la médecine, seuls dix pour cent des bébés décédés durant les premiers jours de leur vie souffraient de problèmes détectés pendant le travail et l'accouchement. Une importante étude relative aux décès des nouveau-nés en Écosse a étudié les causes de mortalité auprès des 90 pour cent restant, et les membres de l'étude estiment à présent que, dans la majorité des cas, les dommages cérébraux subis dans l'utérus sont à l'origine des décès. Cette étude portait sur 137 nourrissons décédés sur une période de deux ans. Dans aucun des cas, des éléments pouvant indiquer des complications pour le nouveau-né n'avaient été détectés auprès de la mère, durant la grossesse ou le travail. Les autopsies réalisés sur deux tiers des bébés ont révélé des dommages cérébraux significatifs pour 36 pour cent des prématurés et 61 pour cent des enfants nés à terme. Ces résultats devraient aider les parents et les médecins qui estiment qu'ils auraient dû détecter les problèmes avant ou pendant la naissance, et pourraient également réduire le nombre d'actions en justice intentées à l'encontre du personnel médical pour négligence présumée. Neil McIntosh, de l'université d'Édimbourg, qui dirige la recherche, a salué les familles ayant pris part à ces recherches: "Nous sommes redevables aux parents qui, en dépit de leur désarroi après la mort de leurs bébés et sachant que les résultats ne les aideraient pas personnellement à surmonter leur deuil, ont permis que soient réalisées ces recherches approfondies. Nous souhaitons que cette étude mène à des recherches supplémentaires en matière de suivi des grossesses."

Pays

Royaume-Uni

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