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M. Barroso demande au Conseil européen d'adopter le "plan de redressement" de Lisbonne

Les institutions européennes doivent convenir d'un "plan de redressement" lors du Conseil européen de mars si elles veulent remettre l'agenda de Lisbonne sur les rails, a déclaré le président de la Commission européenne José Barroso aux participants de la Journée Compétitivité...

Les institutions européennes doivent convenir d'un "plan de redressement" lors du Conseil européen de mars si elles veulent remettre l'agenda de Lisbonne sur les rails, a déclaré le président de la Commission européenne José Barroso aux participants de la Journée Compétitivité de l'UNICE (Union des industries de la Communauté européenne) le 9 décembre dernier. "C'est le moment idéal [...] - avec une nouvelle Commission et un nouveau Parlement européen pour relancer la vision de Lisbonne", a-t-il déclaré. L'engagement envers un "plan de redressement" demandera du courage de la part des membres du Conseil européen, mais ils doivent adhérer à une stratégie pour laquelle ils sont prêts à être jugés par leurs électeurs nationaux et européens", a-t-il poursuivi. Il reste beaucoup à faire si l'Europe entend devenir l'économie la plus compétitive au monde d'ici 2010, a souligné M. Barroso. L'absence d'un brevet communautaire et la faible transposition des réformes clés ont montré que le potentiel européen n'est pas pleinement exploité, a-t-il déclaré. Alors que l'"approche de base de Lisbonne reste valable", selon M. Barroso, il a demandé que le nouvel objectif soit conduit par trois aspirations principales: un marché plus dynamique et plus innovant; un meilleur accès au marché du travail; et une concentration accrue sur les capacités et la formation. M. Barroso a ajouté que "Lisbonne a besoin que nous reconnaissions l'importance des 'politiques à forte intensité de connaissances' en construisant des liens plus forts entre l'éducation, la recherche et l'industrie, ou entre nos objectifs environnementaux et les technologies propres". M. Barroso a salué les appels à l'élaboration de plans d'action nationaux de Lisbonne, comme l'a suggéré le rapport Kok sur Lisbonne. "Cela permettra de poursuivre le débat dans un cadre adapté aux situations nationales et aux marchés auxquels vos entreprises font face. Lisbonne implique un changement dans l'Union, mais cela ne veut pas dire qu'il existe une solution unique", a-t-il déclaré. Si le sujet concerne avant tout les hommes politiques, les chefs d'entreprises ont eux aussi un rôle à jouer en tant qu'"ambassadeurs de Lisbonne", a déclaré le président de la Commission. "Je vous demande d'aider à passer outre les intérêts nationaux ou sectoriels de petite envergure et de vous battre pour un plus grand enjeu", a-t-il déclaré. "[Vous] avez une double responsabilité", a-t-il ajouté, mettant en garde son public: "Oui, soyez critiques lorsque l'Europe, les États membres ou notre Parlement ne sont pas à la hauteur ou se trompent, mais vous devez également être plus élogieux lorsque les réformes de Lisbonne vont dans la bonne direction". Dans sa conclusion, M. Barroso a annoncé que le Collège des commissaires avait eu son premier débat d'orientation dans la matinée sur les priorités de l'Union pour les cinq prochaines années, et que des propositions concrètes seraient soumises au début de l'année prochaine. "Je suis convaincu que notre Commission mettra l'accent sur la croissance et l'emploi, que nous serons [...] véritablement la 'Commission de Lisbonne'."

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