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Une stratégie de sécurité nucléaire pour les NEI et les pays candidats

La Commission européenne a adopté une nouvelle communication sur la sécurité nucléaire dans les pays candidats et les Nouveaux Etats indépendants (NEI). Dans ce document, la Commission propose de rationaliser la fourniture de l'assistance dans ce domaine et présente son approc...

La Commission européenne a adopté une nouvelle communication sur la sécurité nucléaire dans les pays candidats et les Nouveaux Etats indépendants (NEI). Dans ce document, la Commission propose de rationaliser la fourniture de l'assistance dans ce domaine et présente son approche globale de la politique à appliquer. Elle donne des exemples des réalisations récentes et répond aux questions posées par le Parlement européen et la Cour des comptes. La Commission a récemment conclu des accords avec la Lituanie, la Bulgarie et la Slovaquie pour arrêter des réacteurs qui ne peuvent pas être modernisés et elle a contribué à la résolution des problèmes de la centrale de Tchernobyl en Ukraine. En outre, elle a fourni une assistance sur place à 14 centrales dans les NEI et en Bulgarie ainsi qu'aux autorités régulatrices du nucléaire dans ces pays. La Commission va maintenant aider les pays candidats et les NEI à: - améliorer la sécurité opérationnelle et les systèmes de régulation; - fermer et déclasser, le plus rapidement possible, les réacteurs qui ne peuvent pas être mis aux normes de sécurité acceptées au plan international pour un coût raisonnable et les remplacer par des sources d'énergie alternatives et une utilisation plus efficace de l'énergie; - moderniser les centrales nucléaires de conception plus récente. "Dans les NEI, l'approche consiste à se concentrer sur le soutien au développement d'une culture appropriée de la sécurité au niveau des autorités régulatrices et des gérants des centrales", explique la Commission. Elle veut aussi renforcer la coopération avec les autorités russes et elle est prête à envisager des prêts de l'Euratom, "là où cela est possible et opportun", étant donné que la Russie va continuer à satisfaire une part importante de ses besoins en énergie au moyen du nucléaire. Ces prêts seront investis dans la modernisation des systèmes de sécurité des centrales nucléaires et la mise aux normes occidentales de sécurité des réacteurs" dans le contexte d'accords politiques globaux en matière d'énergie et de sécurité nucléaires", précise la Commission. Le Centre commun de recherche participera au suivi technique des projets, à la diffusion des résultats des projets Tacis et Phare et au contrôle des matières fissiles.

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