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Contenu archivé le 2023-01-01

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Une association autoroutière demande à la Commission de s'intéresser aux besoins du secteur en matière de recherche

Kallistratos Dionelis, Secrétaire général de l'ASECAP, l'Association européenne des autoroutes à péage, a souligné auprès de CORDIS Nouvelles la nécessité pour la Commission européenne de prêter une oreille attentive aux besoins du secteur autoroutier en matière de recherche. ...

Kallistratos Dionelis, Secrétaire général de l'ASECAP, l'Association européenne des autoroutes à péage, a souligné auprès de CORDIS Nouvelles la nécessité pour la Commission européenne de prêter une oreille attentive aux besoins du secteur autoroutier en matière de recherche. L'ASECAP représente 90sociétés de 12 pays et négocie en ce moment l'adhésion de membres polonais, britanniques, tchèques et allemands. Cet organisme a été créé en 1973 et a pour objectif de prendre part à la modernisation et au développement des procédés autoroutiers résultant de l'innovation technologique, de l'unification du marché, de la suppression des frontières nationales et de l'évolution des secteurs productifs. Ce qu'il faut, c'est davantage de recherche en matière de technologies de l'information et de la communication utilisables par les usagers des autoroutes, estime M. Dionelis. Dans son commentaire écrit sur le Livre blanc de la Commission sur les transports, l'ASECAP insiste sur l'importance de la recherche pour le développement des autoroutes: "Le développement de technologies nouvelles dans le secteur autoroutier sera synonyme de retombées significatives en termes de gestion du trafic, de sécurité, d'information et de services aux usagers, de réductions de la pollution, etc., c'est-à-dire de développement durable", explique M. Dionelis. "L'objectif, à n'en pas douter, est de mieux évaluer les gains possibles et de garantir que le niveau d'"intelligence" des véhicules correspond à celui des équipements d'infrastructure". Parlant de ce commentaire écrit, José-Luis Feito, Président de l'ASECAP, a indiqué que l'association prenait le Livre blanc de la Commission "très au sérieux". M. Dionelis a insisté sur le fait que le commentaire écrit de l'ASECAP a été rédigé par 90 entreprises dont la voix, selon lui, a plus de poids que les commentaires individuels des 15 Etats membres.

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