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Projet intégré pour létude des facteurs génétiques de la dépression

Un nouveau projet financé par lUE a été lancé cette semaine, lors du meeting international sur le génome humain organisé à Berlin, en Allemagne, dont lobjectif est de mettre au point de nouveaux traitements médicamenteux de la dépression en étudiant les facteurs génétiques sou...

Un nouveau projet financé par lUE a été lancé cette semaine, lors du meeting international sur le génome humain organisé à Berlin, en Allemagne, dont lobjectif est de mettre au point de nouveaux traitements médicamenteux de la dépression en étudiant les facteurs génétiques sous-jacents de la maladie. NEWMOOD est un nouveau projet intégré au titre du 6e programme-cadre (6e PC) qui met à contribution 13 laboratoires en Europe, dont trois de nouveaux États membres, à savoir lEstonie, la Hongrie et la Pologne. Le projet bénéficiera dun financement de 7,3 millions deuros au titre de la priorité Sciences de la vie, génomique et biotechnologie pour la santé du 6e PC, au cours des cinq prochaines années. Les partenaires du NEWMOOD rechercheront également des gènes qui influencent la dépression chez les modèles de la souris et du rat, de même que chez lêtre humain. Cela devrait permettre de fixer de nouvelles cibles pour les médicaments, faciliter le diagnostic et améliorer la compréhension humaine des causes de la dépression. Le coordinateur du projet, le Professeur Bill Deakin de luniversité de Manchester, au Royaume-Uni, a déclaré: "Les antidépresseurs nont pas beaucoup évolué au cours des 30 dernières années. Nous devons découvrir de nouvelles molécules impliquées dans la dépression afin de pouvoir mettre au point de nouveaux traitements." Actuellement, la plupart des antidépresseurs opèrent en stimulant les taux de sérotonine dans le cerveau; cette substance chimique permet aux cellules nerveuses du cerveau de communiquer entre elles. Toutefois, de tels traitements peuvent mettre plusieurs semaines avant de produire un effet et nopèrent que sur environ la moitié des patients. Dans le cadre du projet NEWMOOD, les chercheurs construiront une micro-puce porteuse de quelque 800 gènes quils soupçonnent dêtre en rapport avec la dépression, notamment ceux gouvernant le métabolisme, la croissance et la communication entre les cellules. Cette puce sera utilisée pour identifier ceux de ces gènes qui sont actifs chez des sujets animaux et humains en bonne santé et dépressifs. Une fois en possession des résultats, les partenaires testeront les effets de ces gènes liés à la dépression en perturbant leur activité chez des souris génétiquement modifiées. "Nous navons encore aucune idée de la nature de ces futures molécules", a ajouté le Professeur Deakin, "mais nous nous attendons à trouver un vaste éventail de gènes". Si, comme lespèrent les partenaires au projet NEWMOOD, ce dernier est un succès, il pourrait avoir un impact majeur sur la vie denviron 120 millions de personnes supposées souffrir de dépression dans le monde.

Pays

Estonie, Hongrie, Pologne

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