Skip to main content
Aller à la page d’accueil de la Commission européenne (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)
français français
CORDIS - Résultats de la recherche de l’UE
CORDIS

Article Category

Contenu archivé le 2023-03-01

Article available in the following languages:

La Commission et l'ESA signent un accord sur les données d'observation terrestre

Un accord portant sur les services d'informations basées sur l'espace et sur la fourniture de données d'observation terrestre et leur accès a été signé par l'Agence spatiale européenne (ESA) et le Centre commun de recherche (CCR) de la Commission le 26 octobre. Intitulé "Spe...

Un accord portant sur les services d'informations basées sur l'espace et sur la fourniture de données d'observation terrestre et leur accès a été signé par l'Agence spatiale européenne (ESA) et le Centre commun de recherche (CCR) de la Commission le 26 octobre. Intitulé "Specific arrangement concerning the development of space-based information services and the access to and provision of Earth Observation data" (Entente spécifique sur le développement de services d'information basées sur l'espace et la fourniture de données d'observation terrestre et leur accès), le document a été paraphé au nom de l'ESA par Volker Liebig, directeur du programme d'observation de la Terre à l'agence, et Freddy Dezeure, directeur Gestion du programme et des ressources du CCR, au nom de la Commission. La signature s'est faite à Frascati (Italie), au Centre d'observation terrestre (ENSRIN) de l'Agence spatiale européenne. "Ce document définit les tâches et responsabilités respectives de l'ESA et du CCR dans l'optique d'une approche fortement coordonnée quant à l'utilisation des données d'observation terrestre destinées à alimenter les services d'information de l'UE. Cela va permettre de renforcer la coopération avec l'UE et d'asseoir le statut du GMES (initiative commune UE-ESA de surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité) en tant qu'outil de gestion de l'information et de support politique majeur pour l'Europe", a déclaré V. Liebig. L'ESA et le CCR ont convenu d'une coopération étroite dans quatre secteurs: - coordination de l'utilisation des missions des satellites d'observation terrestre dans lesquelles ils ont un intérêt commun - développement de services visant à répondre à des besoins spécifiques des utilisateurs finaux (services de l'UE en particulier) - optimisation de l'accès aux informations de support pour les actions communautaires - coordination et fourniture d'un soutien technique en ce qui concerne les activités d'observation terrestre prenant place dans le cadre de l'initiative INSPIRE (INfrastructure for SPatial InfoRmation in the European Union - Infrastructure d'information spatiale dans l'Union européenne), dont l'objectif est d'harmoniser les méthodes employées par les Etats membres pour recueillir des données sur les caractéristiques géographiques de leurs propres territoires. L'idée sous-tendant cet accord est que l'utilisation coordonnée de technologies d'observation terrestre permet à l'UE de poursuivre des objectifs politiques majeurs dans les domaines de la protection de l'environnement et de la sécurité, et confirme le leadership européen dans le développement mais aussi l'exploitation de missions d'observation terrestre. Il offre au CCR, qui est un partenaire clé dans la mise en oeuvre de l'initiative européenne GMES, un accès à une série élargie et plus continue de données provenant d'une multitude de satellites d'observation terrestre. En tant qu'exécutant de l'appui technique fourni aux services de la Commission, le CCR est idéalement placé pour stimuler les services pré-opérationnels et opérationnels de soutien aux politiques de l'UE et les services développés à travers GMES. L'ESA joue son rôle de principale agence dans le développement de systèmes spatiaux, notamment en ce qui a trait au soutien de l'initiative GMES. L'accord signé à Frascati met à exécution nombre des actions envisagées dans l'accord-cadre conclu entre l'Union et l'Agence spatiale européennes dans le domaine de l'observation terrestre. Signé le 25 novembre 2003, cet accord jetait les bases d'un renforcement significatif du secteur spatial européen, en promouvant la mise en oeuvre d'une politique spatiale globale et de capacités spatiales rentables pour l'Europe, à développer conformément aux politiques de l'UE en matière de développement durable, de croissance économique et d'emploi. L'accord relatif à l'observation terrestre prend effet immédiatement. "Nous franchissons là un pas définitif dans la mise en place d'une politique spatiale européenne", a conclu V. Liebig.

Mon livret 0 0