Skip to main content
Aller à la page d’accueil de la Commission européenne (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)
français français
CORDIS - Résultats de la recherche de l’UE
CORDIS

Article Category

Contenu archivé le 2023-03-02

Article available in the following languages:

La Table ronde UE-Japon s'accorde sur des priorités en matière de recherche

Des dirigeants d'entreprises de l'UE et du Japon se sont réunis les 13 et 14 juillet à Tokyo dans le cadre de l'EJBDRT (Table ronde permanente pour le dialogue commercial entre l'UE et le Japon). Ils ont identifié cinq domaines prioritaires afin d'accroître la coopération entr...

Des dirigeants d'entreprises de l'UE et du Japon se sont réunis les 13 et 14 juillet à Tokyo dans le cadre de l'EJBDRT (Table ronde permanente pour le dialogue commercial entre l'UE et le Japon). Ils ont identifié cinq domaines prioritaires afin d'accroître la coopération entre le Japon et l'UE. Quatre de ces cinq domaines sont liés spécifiquement à la recherche. Cette année, les membres du groupe se sont réunis sous l'égide du vice-président de la Commission européenne, Günter Verheugen, en charge de la politique des entreprises et de l'industrie, et du ministre Toshihiro Nikai, son homologue au METI, le ministre japonais de l'industrie et du commerce. Les vices-présidents Georges Jacobs, président du groupe pharmaceutique UCB, et Yotaro Kobayashi, Chief Corporate Advisor chez Fuji Xerox, ont guidé le groupe au travers des implications du sommet UE-Japon en avril, où des liens encore plus étroits ont été proposés. Ces nouvelles propositions constituent une manière de resserrer davantage les liens. Les délégués ont cerné cinq domaines prioritaires, quatre d'entre eux ayant trait à la recherche: - assurer que la société bénéficie des innovations dans les sciences du vivant et la biotechnologie; - développer un partenariat UE-Japon tant pour la recherche et le développement (R&D) que pour la normalisation des technologies de l'information et de la communication (TIC), créer un environnement réglementaire pour la convergence numérique, augmenter la concurrence et ouvrir l'accès réciproque aux marchés et développer les TIC pour les générations futures; - mettre en place des règles en matière de protection des droits de propriété intellectuelle et de lutte contre le piratage; - mettre sur pied des projets communs de recherche dans des domaines tels que la biochimie, les biomatériaux et les biocarburants. CORDIS Nouvelles s'est entretenu avec Mme Diane Van Bockstal, directrice du bureau du Centre UE-Japon pour la coopération industrielle basé à Bruxelles et lui a demandé pourquoi la recherche était une priorité cette année. "Cela ne relève pas directement de la responsabilité du METI ou de M. Verheugen, même si c'est lié. L'analyse à mi-parcours de l'agenda de Lisbonne a montré que l'accent n'était pas suffisamment mis sur la recherche, qui est importante à présent", a-t-elle déclaré. Le cinquième domaine concerne la fiscalité. Lors d'une conférence parallèle organisée à Bruxelles l'année dernière, 94 recommandations avaient été proposées dans le cadre du plan d'action actuel prévu pour 10 ans entre l'UE et le Japon et adopté en 2001. Malheureusement, peu de progrès ayant été réalisés dans ces domaines depuis 2005, 87 des 94 propositions initiales ont été soumises à nouveau cette année. "A l'issue de la réunion annuelle, le secteur privé, représenté par les PDG, propose la série de recommandations aux autorités européennes et japonaises, soit une liste d'éléments sur lesquels, selon lui, les autorités devraient se pencher. Hier [18 juillet], nous avons soumis les dernières propositions au premier ministre Junichiro Koizumi, à la présidence finlandaise de l'UE et au président Barroso. En raison des vacances, les autorités vont commencer à travailler sur ces recommandations en septembre et, d'ici début 2007, nous publierons un rapport sur l'état d'avancement de la situation et commencerons à planifier en vue de la prochaine Table ronde", a expliqué Mme Bockstal. Les deux groupes ont également examiné d'autres problèmes potentiels à long terme comme, par exemple, le réchauffement climatique, le prix élevé du pétrole, l'utilisation de l'informatique et le fossé croissant entre les riches et les pauvres. La Table ronde a proposé la création d'un groupe d'étude composé de ministres, d'universitaires et d'hommes d'affaires chargés de formuler des propositions dans un délai de trois ans concernant "une nouvelle mécanique mondiale". Les deux groupes se sont également engagés à soutenir le cycle actuel de négociations de Doha de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et ont lancé des idées visant à explorer la révision à mi-parcours du plan d'action sur 10 ans, une fois le cycle de Doha achevé. Les membres de la Table ronde se sont réunis régulièrement depuis 1999, même si ses origines remontent à bien plus longtemps.

Pays

Japon

Mon livret 0 0