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Le commissaire Cresson expose les grandes lignes de l'analyse de la gestion des programmes de recherche

Lors d'un séminaire qui a eu lieu à Bruxelles le 25 juin 1996, Mme Edith Cresson, commissaire européen responsable de la politique de recherche, a exposé les grandes lignes de l'analyse de la gestion des programmes de recherche communautaires entreprise par la Commission. Le s...

Lors d'un séminaire qui a eu lieu à Bruxelles le 25 juin 1996, Mme Edith Cresson, commissaire européen responsable de la politique de recherche, a exposé les grandes lignes de l'analyse de la gestion des programmes de recherche communautaires entreprise par la Commission. Le séminaire avait pour but d'encourager les chercheurs et les industriels à formuler leurs observations sur la gestion des programmes de recherche de l'Union. Mme Cresson a souligné que les programmes de recherche de l'Union concernent des dizaines de milliers de chercheurs dans les 15 Etats membres. Le budget de recherche est aujourd'hui le plus important de ceux qui sont intégralement gérés par la Commission. La Commission s'est attachée à améliorer la gestion des programmes de recherche et le Conseil des ministres et le Parlement européen s'intéressent régulièrement à la façon dont sont dépensés les fonds publics. Depuis son entrée en fonction à la Commission, Mme Cresson a été confrontée à une double demande. Il s'agit, en premier lieu, de la demande d'une gestion plus efficace, impliquant moins de délais, et, en second lieu, de la demande d'une gestion totalement transparente et équitable des fonds. Cette exigence se manifeste déjà clairement par l'importance croissante accordée à l'évaluation des programmes. Elle se traduit aussi par une attention accrue aux conditions d'évaluation et de sélection des propositions de recherche. L'adoption du contrat modèle constitue une première étape dans le cadre des efforts faits pour aborder ces problèmes et diverses mesures ont également été prises en matière d'évaluation des propositions. Mme Cresson a rappelé aux chercheurs que les programmes doivent satisfaire à des exigences contradictoires dans le cadre de collaborations à l'échelle de 15 pays et qu'il n'existe aucun autre exemple de ce type dans le monde. Elle a demandé aux responsables des programmes d'accepter l'idée que le système n'est pas parfait et les a invités à demeurer ouverts aux suggestions en vue d'améliorations. Parlant de l'analyse de la gestion des programmes, elle a déclaré que trois points ont été identifiés sur lesquels des améliorations devraient être apportées. Ces points sont les suivants: - la réduction du taux de rejet des projets - l'efficacité et la transparence de l'évaluation et de la sélection des propositions - les procédures de négociation des contrats et de traitement des aspects financiers. S'agissant du cinquième programme-cadre de RDT, sur lequel la Commission publiera prochainement un premier document de réflexion, Mme Cresson a déclaré que celui-ci ne peut être une simple répétition des quatre précédents. Elle a expliqué que le nouveau programme matérialisera une approche nouvelle de la politique de recherche de l'Union, orientée résolument vers les besoins sociétaux. A cette fin, des améliorations seront introduites sur trois points: - une souplesse accrue, afin de répondre rapidement et efficacement aux besoins sociaux - une plus grande transparence pour accroître la confiance quant à la gestion des fonds publics - une efficacité accrue dans la gestion administrative. Mme Cresson a souligné que l'objectif ultime des programmes de recherche de l'Union est de combiner les ressources des meilleures équipes, choisies sur la base de critères objectifs et impartiaux, pour répondre aux besoins des citoyens et de l'industrie, au moment même où ceux-ci se manifestent.

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