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Développer la coopération pour accroître le dynamisme et la compétitivité de l'économie européenne

"Développer la coopération entre les universités et les établissements d'enseignement supérieur, les centres de recherche ainsi que les petites entreprises et les groupes est essentiel pour accroître le dynamisme et la compétitivité de l'économie européenne dans le monde". Tel...

"Développer la coopération entre les universités et les établissements d'enseignement supérieur, les centres de recherche ainsi que les petites entreprises et les groupes est essentiel pour accroître le dynamisme et la compétitivité de l'économie européenne dans le monde". Tels sont les propos qu'a tenus le ministre suédois de l'Education et de la Science, Thomas Östros, lors d'une conférence sur la coopération entre l'université et l'industrie à Karlskrona (Suède), le 17 avril. Le plan pour l'avenir pourrait consister en trois stratégies, selon l'actuel président du Conseil "Recherche" de l'UE. L'Europe devrait affecter davantage de ressources à la recherche fondamentale, accroître la coopération entre les universités et les petites et moyennes entreprises et encourager la coopération entre l'université et l'industrie. Selon M. Östros, si l'Europe accorde une trop grande importance aux ambitions actuelles qui consistent à favoriser une croissance économique plus élevée, sa politique de recherche risque de se limiter à une perspective à très court terme. "C'est la raison pour laquelle il est indispensable que les gouvernements et les parlements admettent que leur plus grande responsabilité consiste à financer la recherche fondamentale à long terme. Il nous faut ici trouver un équilibre", a affirmé le ministre. Les jeunes jouent un rôle essentiel car ils permettent d'établir le lien entre l'université et l'industrie, selon M. Östros. Ce sont en effet souvent ceux qui ont suivi une formation scientifique et sont titulaires d'un doctorat qui appliquent les résultats de la recherche au sein d'une entreprise. "Nous devons nous efforcer de dédramatiser le passage de l'université à l'entreprise", a précisé M. Östros. "Un élément favorise selon moi cet esprit d'entreprise [en Suède]: les enseignants et les chercheurs qui travaillent dans des établissements d'enseignement supérieur ont des droits exclusifs sur leurs propres inventions" a-t-il ajouté, tout en admettant qu'il convient également d'explorer les différents méthodes que les universités peuvent adopter pour soutenir l'exploitation des inventions issues des travaux de recherche qui y sont menés. M. Östros a toutefois tenu à souligner que les universités doivent procéder à leurs propres réformes. "Nous ne pouvons pas fonder les universités comme s'il s'agissait d'instituts dont le but est la croissance économique. Les universités doivent être des institutions libres où la liberté intellectuelle représente l'idée fondamentale," a-t-il déclaré. La relation entre le gouvernement et l'université ne doit pas être ignorée, toujours d'après le ministre. Selon lui, "Le gouvernement et le parlement sont les meilleurs amis de l'université". Seul l'Etat peut apporter des fonds pour la recherche fondamentale à long terme sans donner des orientations.

Pays

Suède

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