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Nouveau projet européen visant à examiner l'exactitude des méthodes d'analyse des empreintes génétiques

Dans le cadre d'un projet financé par le 5ème PCRD, une équipe de chercheurs de quatre Etats membres va tester l'exactitude et l'efficacité des méthodes permettant d'établir le profil d'ADN à partir d'éléments physiques laissés sur les lieux d'un crime. Dès septembre, des che...

Dans le cadre d'un projet financé par le 5ème PCRD, une équipe de chercheurs de quatre Etats membres va tester l'exactitude et l'efficacité des méthodes permettant d'établir le profil d'ADN à partir d'éléments physiques laissés sur les lieux d'un crime. Dès septembre, des chercheurs danois, allemands, espagnols et britanniques collaboreront pendant 12 mois sur le projet SNPforID, doté d'un budget de 1,5 million d'euros. L'ADN est souvent utilisé par les experts en criminalistique afin d'identifier des personnes sur la base d'éléments physiques trouvés sur les lieux d'un crime. La technologie actuelle en matière d'ADN permet de différencier un individu d'un autre en analysant du sang, du sperme, de la salive, des os, des dents ou des fragments microscopiques de peau ou d'autres tissus. La technique des empreintes génétiques ne permet pas uniquement d'identifier des suspects dans des affaires criminelles, elle peut aussi innocenter des personnes injustement accusées. 'Nous sommes particulièrement impatients de prendre part à ce projet qui accélérera les enquêtes judiciaires en Europe et qui constituera une aide précieuse pour les affaires où la technologie actuelle est inadéquate,' déclare le Dr Denise Syndercombe-Court, principale scientifique britannique du projet. Le projet se penchera sur l'exactitude et l'efficacité des méthodes utilisées aujourd'hui pour déterminer les empreintes génétiques. La majorité des banques de données d'ADN du monde emploient la méthode STR (ou méthode des répétitions courtes en tandem) pour constituer des stocks de données génétiques. Toutefois, l'ADN prélevé sur les lieux d'un crime est souvent très dégradé, rendant dès lors impossible de générer un profil complet à partir des STR. En utilisant un autre composant de l'ADN, les polymorphismes de nucléotides simples (SNP), il est possible de créer un profil à partir de fragments d'ADN.