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M. Rehn présente ses remarques préliminaires sur l'évaluation à mi-parcours de la stratégie de Lisbonne

Le commissaire en charge des entreprises et de la société de l'information, Olli Rehn, a déclaré que l'Europe s'était peut-être fixé de trop nombreux objectifs lors du Conseil de Lisbonne en 2000, où les dirigeants se sont engagés à faire de l'UE la société de la connaissance ...

Le commissaire en charge des entreprises et de la société de l'information, Olli Rehn, a déclaré que l'Europe s'était peut-être fixé de trop nombreux objectifs lors du Conseil de Lisbonne en 2000, où les dirigeants se sont engagés à faire de l'UE la société de la connaissance la plus compétitive au monde d'ici 2010. Formulant quelques remarques préliminaires sur l'évaluation à mi-parcours de la stratégie de Lisbonne, M. Rehn a confié aux invités d'un repas informel organisé dans le cadre du Conseil Compétitivité, qu'à ses yeux: "Il pourrait être utile de rationaliser la stratégie et de mieux identifier les priorités parmi nos différents objectifs." Le commissaire a en outre déclaré que des arguments plaidaient en faveur d'une évaluation de la méthode ouverte de coordination en vue de mieux identifier ses points forts et ses faiblesses. "Cela pourrait nous indiquer comment renforcer son utilité et si elle serait plus utile dans certains domaines que d'autres." Le troisième point soulevé par M. Rehn portait sur la question de savoir si la Commission a fait pleinement usage des instruments mis à sa disposition pour poursuivre les objectifs de Lisbonne. "Pourrait-on en faire plus?", a-t-il demandé. Plaçant la stratégie de Lisbonne dans un contexte plus large, M. Rehn a révélé que lors d'une récente réunion du futur collège des commissaires, le président désigné José Barroso a réaffirmé que la compétitivité était sa priorité absolue, non dans son propre intérêt, mais parce que la croissance économique est synonyme d'une meilleure qualité de vie. À la lumière de cet objectif, la Commission prépare actuellement un rapport sur la compétitivité qui placera l'accent sur une série de défis industriels clés auxquels l'Europe est confrontée. Parmi ceux-ci figurent la nouvelle influence de la Chine sur l'économie mondiale, où les exportations à forte densité de main-d'ouvre sont rapidement remplacées par des produits axés sur la technologie; l'importance de rehausser les investissements privés dans la recherche par le biais de politiques publiques; et le besoin d'insister à nouveau sur la production et la diffusion des technologies de l'information et de la communication, à la lumière de leur contribution positive à la croissance de la productivité. Pour progresser et faire avancer l'agenda de Lisbonne, M. Rehn estime qu'il convient de renforcer le rôle du Conseil Compétitivité afin de prendre en considération l'impact sur la compétitivité des propositions émises en dehors de ses compétences directes. "Par exemple, dans le contexte des débats qui seront menés l'année prochaine lors du Conseil européen de printemps sur les stratégies à moyen et long termes de réduction des émissions, le Conseil pourrait apporter une contribution considérable aux débats sur les aspects liés à la compétitivité", a-t-il déclaré. Les décideurs politiques doivent apprendre à promulguer des règles claires et prévisibles, qui préservent les valeurs publiques et imposent une charge minimale aux entreprises et à leur capacité d'innover, a conclu M. Rehn, ajoutant que le Conseil et la Commission doivent mettre en pratique ce qu'ils préconisent en ce qui concerne l'amélioration de la réglementation.

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