Skip to main content
Aller à la page d’accueil de la Commission européenne (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)
français français
CORDIS - Résultats de la recherche de l’UE
CORDIS

Article Category

Contenu archivé le 2023-01-20

Article available in the following languages:

Le lancement du premier satellite Galileo est prévu en 2005

L'union européenne a davantage concrétisé son système de navigation par satellite le 10 décembre dernier lors de l'approbation par le Conseil Transports d'une mesure relative à la phase de construction du projet. "Cette décision revêt une importance capitale pour l'Europe",...

L'union européenne a davantage concrétisé son système de navigation par satellite le 10 décembre dernier lors de l'approbation par le Conseil Transports d'une mesure relative à la phase de construction du projet. "Cette décision revêt une importance capitale pour l'Europe", a déclaré la présidente du Conseil et ministre néerlandaise des transports, des travaux publics et de la gestion des eaux, Karla Peijs. "La navigation par satellite prend de l'ampleur. Les citoyens européens et les entreprises sont de plus en plus confrontés aux techniques de localisation par satellite, par exemple avec la voiture. Pour de nombreux secteurs, une détermination précise de l'heure est cruciale. Avec Galileo, l'Europe sera prête pour l'avenir." lLes premiers satellites seront lancés fin 2005, au terme d'une cérémonie d'inauguration qui se déroulera aux Pays-Bas durant l'été. Les ministres ont confirmé que Galileo offrirait plusieurs niveaux de services: un service ouvert; un service commercial; un service "vital" (safety of life); un service de recherche et de sauvetage; et un service gouvernemental, baptisé "Service public réglementé" (public regulated service - PRS). Le recours à ce service gouvernemental par les États membres sera optionnel et, le cas échéant, les utilisateurs devront en assumer les frais de fonctionnement sur une base non commerciale. Le Conseil a également convenu d'une série de conditions à satisfaire avant de porter le projet plus en avant. Ces clauses sont principalement de nature financière, et disposent que les coûts ne doivent pas prendre trop d'ampleur et qu'il convient de garantir une division égale des fonds publics et privés. Les ministres ont également invité la Commission, ainsi que les autres parties prenantes, à "mettre en oeuvre une stratégie agressive visant à optimiser les bénéfices potentiels, en particulier ceux qui pourraient découler des droits de propriété intellectuelle acquis au cours de différentes phases du programme, tout en visant une vaste utilisation du système." Les coûts d'exploitation sont estimés à 220 millions d'euros par an, avec une contribution exceptionnelle du secteur public pour les premières années de 500 millions d'euros. Par la suite, ces coûts seront intégralement pris en charge par le secteur privé. "Galileo est sans doute le plus beau projet technologique européen. Nous sommes désormais dans la dernière ligne droite", a déclaré le commissaire européen en charge des Transports, Jacques Barrot. "Galileo représentera une révolution technologique équivalente à celle engendrée par la téléphonie mobile. Cette aventure illustre comment l'Europe sait mettre les efforts en commun au service d'une ambition collective."

Mon livret 0 0